Luminis : souhaiteriez-vous vous présenter au lecteur italien, en commençant par l’origine de votre nom ?
La communauté Luminis a été fondée en 2020, dans le sillage du Bastion Social. Quant à notre nom, il fait référence à la fois au devoir qu’a chacun de nos militants de s’efforcer d’éclairer son peuple, en jouant le rôle d’une sentinelle, et à la bougie de notre logo, qui y figure aux côtés du rameau d’olivier et de la lance, tous symboles de notre identité et de notre foi catholique.
« Action sociale et identitaire », c’est ainsi que vous décrivez les axes de votre approche militante. Donnez-nous quelques détails à ce sujet…
Tout à fait : l’union de l’action sociale et de la pénétration identitaire représente le pivot, le fondement et le pilier de notre militantisme. Le système libéral a tout intérêt à séparer ces deux principes inséparables et à les transformer en une dichotomie antinomique et irréductible. Partout en Europe, en effet, nous voyons les gauches disserter sur les questions sociales au nom du cosmopolitisme le plus nauséabond, tandis que les droites libérales se contentent de s’accorder une forme de souverainisme tout à fait superficielle, qui finit immanquablement par s’effondrer sous le poids de la réalité et de l’économie. Réunifier, par le militantisme, deux aspects si fondamentaux que les gens ont pris l’habitude de les considérer comme antagonistes constitue le cœur de notre engagement, et c’est en ce nom que nous menons toutes nos actions, qu’il s’agisse de distribuer des bombes de gaz poivré aux femmes effrayées par la dégradation causée par les flux migratoires ou d’organiser des collectes de denrées alimentaires pour les familles françaises dans le besoin.
Paris, votre ville, le cœur de votre militantisme : qu’est-ce que cela signifie de vivre et de lutter dans un contexte aussi complexe, touché plus que bien d’autres par le drame multiculturel ?
Être un militant nationaliste à Paris signifie – avant tout – jouer un rôle central dans notre paysage identitaire, en raison du centralisme marqué qui caractérise le système politique, administratif et culturel français. Plus que toute autre nation en Europe, la France repose sur sa capitale. Honorer son héritage historique, s’opposer à toutes ces institutions qui voudraient l’effacer, lutter contre le militantisme antifasciste sont autant de devoirs qui incombent avant tout à nous, Parisiens. Paris, comme nous le savons, est au cœur du processus de « Grand Remplacement », qui voit des quartiers entiers, voire des départements administratifs entiers, complètement envahis par des masses d’étrangers qui affluent pour semer le chaos dans la capitale dès qu’une de leurs équipes remporte une victoire ou qu’il s’agit de se livrer à des affrontements raciaux, tandis que le centre historique de Paris devient de plus en plus un musée destiné à la bourgeoisie internationale aisée. En tant que militants, cette situation nous préoccupe, mais elle ne nous décourage nullement d’agir. À Paris et dans ses banlieues, il reste encore une partie de Français de souche qui mérite d’être défendue, et nous ne l’abandonnerons pas à son sort. Paris, au fond, est une ville jeune, qui accueille chaque année des milliers et des milliers d’étudiants venus d’ailleurs, et c’est à nous de faire en sorte que ces ressources humaines se transforment en cette jeunesse identitaire pleine de vitalité dont l’Europe a désespérément besoin !
Face aux innombrables combats de notre époque, quelle importance accordez-vous à la création d’un réseau identitaire solide, tant sur le territoire français qu’à travers toute l’Europe ?
Au niveau national, la création d’un réseau militant fort, efficace et aussi large que possible constitue une priorité absolue. En France, les autorités républicaines mènent une guerre juridique sans merci contre l’activisme nationaliste, guerre qui, bien souvent, s’est traduite et se traduit encore par la dissolution judiciaire de divers mouvements identitaires opérant à l’échelle nationale. Nous avons donc préféré une approche plus « locale », qui nous permet de limiter les effets d’éventuelles censures indésirables en changeant rapidement de forme. Ce localisme organisationnel présente de nombreux avantages, tels que la possibilité de mieux promouvoir d’éventuelles initiatives, tout en conservant une certaine indépendance et une capacité de réaction plus immédiate. Ainsi, cependant, la nécessité de créer des réseaux devient exponentiellement plus pressante, mais nous y parvenons très bien, comme le démontrent des événements nationaux, tels que le C9M, qui, depuis des années désormais, rassemblent en un même lieu tous les principaux groupements nationalistes du pays. Il existe également d’autres moyens de faire se rencontrer camarades et camarades, des conférences culturelles aux événements sportifs. Il s’agit là d’une pratique dont nous comprenons parfaitement qu’il est indispensable de l’étendre au niveau européen, malgré toutes les difficultés possibles – qu’il s’agisse de la langue ou de la distance géographique. Un exemple en est le déplacement que certains de nos militants ont effectué cette année pour se rendre à Rome à l’occasion de la commémoration militante des morts d’Acca Larentia. Nous en sommes convaincus : ce n’est qu’en poursuivant dans cette voie que nous pourrons véritablement mener, avec la certitude de les remporter, toutes les innombrables batailles de notre époque.
Source : Identitario
