Funérailles de Khamenei

photo 2026 07 08 13 23 31

Les images parlent d’elles-mêmes. Qu’on ne vienne plus nous réciter le couplet des « peuples opprimés » et des « révoltes étouffées ». Ce que nous avons vu défiler dans les rues de Téhéran, ce n’était ni peur ni résignation. C’était une nation debout, serrée autour de son Guide.

Khamenei est mort en martyr. Assassiné par l’Amérique et ses suppôts sionistes, précisément parce qu’il incarnait l’obstacle. L’obstacle à l’expansion atlantiste, à cette machine sans âme qui broie les peuples depuis des décennies sous couvert de « droits de l’homme » et de démocratie exportable.

Mais le sang versé ne s’efface pas dans la poussière. Il s’enfonce. Il nourrit. Les millions d’Iraniens rassemblés pour leur dernier hommage ont montré au monde ce qu’est une fidélité intacte. Non pas servilité, mais alliance vivante entre un peuple et ses chefs. Entre une terre et ceux qui la défendent. Ils pleuraient, oui, mais le poing levé. Et ce poing, nous le comprenons : il appelle la justice, celle des bombes rendues, des coups payés au centuple.

Nous saluons la bravoure de l’Iran, pays aux souches aryennes. Ce courage tranquille qui résiste quand tout l’Occident décadent se liguerait pour briser une nation qui refuse de plier. L’Iran n’est pas une province de « l’Atlantide ». C’est ce que nous enseigne justement Alexandre Douguine : un pilier de l’Eurasie, un rempart contre l’uniformisation planétaire, le dernier souffle d’une civilisation millénaire qui ne se prosterme pas devant Washington et Tel-Aviv.

Que les traîtres de chez nous — ces politicards vendus, ces journalistes à la solde du lobby — continuent de cracher leur venin. Nous, nous reconnaissons nos frères d’armes. Ceux qui meurent debout plutôt que de vivre à genoux.

Mort au sionisme.

Mort à l’atlantisme.

Retour en haut