Rome, le 2 juillet – Au cours de la nuit, CasaPound a déployé des banderoles dans toute l’Italie portant l’inscription : « De Narbonne à toute l’Europe : contre l’« européicide », la remigration maintenant », en mémoire de Louis, ce jeune homme de 17 ans tué à Narbonne après avoir été attiré dans une embuscade tendue par cinq jeunes d’origine étrangère.
« La mort de Louis ne peut être classée comme un énième fait divers », déclare CasaPound dans un communiqué. « C’est le signe d’une situation plus large, qui concerne toute l’Europe : des espaces publics de moins en moins sûrs, des institutions incapables de protéger leurs citoyens et une société habituée à s’indigner pendant quelques jours avant de tout oublier. »
« L’Européicide – poursuit le communiqué – consiste à donner un nom à ce processus : il ne s’agit pas seulement de sang versé, mais d’Européens habitués à leur propre vulnérabilité, au remplacement culturel et démographique, à la perte de souveraineté dans les quartiers, les écoles, les rues, les transports et les villes. Cela revient à transformer chaque tragédie en un cas isolé, chaque demande de sécurité en une faute morale, chaque instinct de défense en quelque chose qu’il faut justifier ».
« De Narbonne à Southampton, de Belfast à Modène, le scénario est toujours le même : choc, indignation, polémique, refoulement. Il faut briser ce cycle : ces morts ne doivent pas devenir des contenus à consommer sur les réseaux sociaux, mais des critères politiques à partir desquels repartir pour changer les rapports de force, les lois et les priorités ».
« La seule réponse politique possible à l’européicide – conclut le communiqué – est la remigration : contrôle réel des frontières, rapatriements, fin de l’immigration de masse, reconquête des espaces publics et défense concrète des peuples européens. Nous n’accepterons pas que ceux qui mettent le problème en lumière soient criminalisés tandis que ceux qui l’ont provoqué continuent de le gérer comme s’il était inévitable. Louis, et toutes les victimes de cette Europe désarmée, méritent plus qu’une minute d’émotion. Ils méritent un élan de fierté et d’appartenance à une histoire qui n’a pas à s’excuser d’exister. Ils méritent un tournant politique ».
