Le ministère de l’Intérieur nous a notifié de sa volonté de nous dissoudre !
Le dossier des faits reprochés regorge d’absurdités : avoir qualifié l’assassin de Lola de « barbare », avoir souhaité la « rémigration », avoir repris un slogan de poilu, avoir comparé Lampedusa au Camp des Saints de Raspail…
Nous ne nous laisserons pas faire face à une situation aussi grotesque ! Nous comptons rencontrer la directrice des libertés publiques qui a monté ce dossier et, s’il le faut, aller jusqu’au Conseil d’État !
Cette bataille juridique a un coût, aidez-nous financièrement à défendre vos idées !
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Les dissolutions pleuvent les unes après les autres depuis Macron sans que ceci n’émeuve plus que cela les différents responsables politiques censés nous représenter.
Pourtant chaque fois les motifs -de plus en plus ubuesques- pourraient parfaitement s’appliquer à n’importe quel parti politique de droite, n’importe quel journal de droite, n’importe quelle association de droite, n’importe quelle école hors-contrat, n’importe quel comité des fêtes de village dont le président serait filmé en fin de soirée en train de donner son avis sur la francité de l’imam Chalgoumi.
Chacune de ces dissolutions s’articule sur 2 volets : violences et incitations à la haine.
En guise de violence, se défendre face à une agression de hordes armées suffit. Mieux : les « violences » invoquées peuvent être retoquées par le Conseil d’Etat car inventées (jurisprudence Alvarium), le simple fait qu’elles aient été mentionnées par le Ministère de l’Intérieur et reprises en boucle par la presse suffit.
En guise d’incitation à la haine, être contre l’immigration ou défendre la famille traditionnelle est un motif. Un exemple pour vous illustrer l’absolu mépris du droit et de la raison dont font preuve nos gouvernants pour dissoudre le Rassemblement des Etudiants de Droite : parmi les motifs invoqués figure une comparaison entre la situation à Lampedusa et le Camp des Saints, ou bien un hommage rendu à Jean-Marie Le Pen.
« Alors, expliquent certains en privé, il est certes injuste qu’Untel et Untel voient leurs assos dissoutes, mais en politique, il faut parfois avoir le courage d’être lâche -un catho tradi du RN m’a vraiment dit ça une fois- et penser à 2027, faire bloc derrière telle cacique du parti : c’est tout de même plus sérieux que les rêves de révolution de jeunes idéalistes ».
Le problème voyez-vous, c’est que nous ne rêvons pas, c’est vous, politiciens, qui rêvez. On ne relève pas un pays envahi et décadent avec un parti qui avalise tout, de l’avortement à l’antiracisme politique en passant par l’immigration et la folie LGBT, qui accepte et défend tout ce qui constitue la clef de voûte du système autant que les clous de notre cercueil. C’est vous qui rêvez.
Nous ne rêvons pas nous, en disant qu’il faut un changement radical des paradigmes, fut-ce en partie par les urnes. Nous ne fantasmons pas une prise de pouvoir par les armes, là n’est pas notre rêve de révolution : nous considérons simplement que former des militants, occuper l’espace public, créer des espaces de libertés et imposer certains thèmes dans le débat est bien plus concret que d’écouter des trouillards professionnels et xénophiles nous promettre de restaurer les 30 Glorieuses en 5 années puis se reposer le 7è jour. Les mêmes qui tremblent devant les journalistes, affirment que l’Islam a toute sa place en France, s’illusionnent encore sur la République sociale, traitent de nazie une lesbienne allemande patriote et contribuent à faire nommer Richard Ferrand au Conseil Constitutionnel pour obtenir 3 postes auraient le courage d’affronter l’UE, le Grand Orient, le Crif, la LICRA, l’administration, les syndicats, la finance internationale, la presse de gauche ? Ils ne sont même pas foutus, avec leurs millions d’euros, de soutenir des agriculteurs en colère, d’organiser des rassemblements, de créer des associations satellites pour faire infuser ou défendre des idées (en ont-ils seulement, des idées ?) Ils n’existent que virtuellement, les sauveurs du RN !
Nous n’avons pas d’argent, nous sommes dissous, persécutés, menacés. Nous payons parfois dans notre chair la défense d’un peuple historique qui vous importe beaucoup moins que vos calculs électoraux. Nous ne rêvons pas, nous ne fantasmons pas un soulèvement armés que nous savons impossible et aussi inefficace que ne le furent les maquis antisoviétiques comparés aux dissidents. Nous savons que notre tâche ingrate est, comme ces dissidents, de crier dans le désert politico-médiatique, de n’être approuvés -pour l’instant- que discrètement par un peuple légitimement apeuré par l’arsenal répressif.
Mais nous savons que plus personne ne croit à ces conneries de vivre-ensemble, d’Etat de droit et d’universalisme républicain. Nous savons que tôt où tard les châteaux de cartes s’écroulent, que pour protéger nos gosses, 10 copains pèsent plus lourd que les 3 litres de bave quotidiens que vous déversez sur des plateaux.
Quant à la finalité de notre action : quand on est sain d’esprit, il est moins utopique d’espérer arriver au pouvoir tôt ou tard avec les bonnes solutions et la saine philosophie que de sauver un pays par la lâcheté et en menant la politique de l’ennemi.
