Nous sommes solidaristes
Les sociaux-démocrates ont depuis bien longtemps fait allégeance au capitalisme mondial.
Les marxistes ont abandonné la Révolution pour un internationalisme d’immigration de masse.
L’extrême-gauche est devenue l’alliée du grand patronat en luttant pour la régularisation sauvage des clandestins qui détruisent les droits sociaux des travailleurs français.
À eux tous ils forment le parti de l’étranger. Ils sont le Système.
Notre socialisme ne se conçoit que comme une reconquête nationale de souveraineté populaire sur le capitalisme marchand qu’il soit « social » ou « libéral ».
Notre socialisme incarne donc la troisième voie libératrice.
Notre socialisme est organique. Il refuse et rejette les castes et les luttes de classes au profit du seul mérite.
Notre socialisme veut la communauté de destin du peuple, la justice sociale, la solidarité populaire et la fierté nationale.
Notre socialisme entend subordonner l’économie au pouvoir politique et diriger cette économie à des fins sociales.
Notre socialisme est national, européen, enraciné et patriote.
Notre socialisme s’appelle solidarisme.
Nous sommes enracinés
L’enracinement est la marque la plus tangible de notre identité. Dans ce monde instable, bancal, fluctuant, éphémère, nos racines sont comme des ancres qui nous maintiennent debout et font de nous des hommes libres. L’enracinement est de l’ordre de l’instinct. En ce sens il représente un obstacle et donc un rempart au mondialisme marchand.
Savoir qui l’on est et d’où l’on vient permet assurément de savoir où on veut aller et pourquoi. Cela permet également de reconnaître ce que l’on ne peut acheter ni vendre.
L’enracinement ne peut dès lors être complet sans une dimension ethnique fondatrice, ni sans un engagement écologique radical.
Nos racines façonnent notre identité et nous font reconnaître intuitivement, naturellement que cette identité, que ces identités sont le fondement des sociétés humaines.
Il faut les reconnaître toutes (régionales, nationales, civilisationnelles, religieuses, ethniques …) et les défendre toutes contre les déracinés du Capital ou de l’Internationale qui veulent fondre les peuples et leur histoire dans un magma uniforme, ignorant, soumis et frénétiquement consumériste.
Les racines profondes ne gèlent jamais ! Elles sont vivantes, dynamiques et portent le futur !
Nous sommes patriotes
La patrie est l’espace privilégié de l’expression de l’enracinement et de la solidarité. La patrie est l’incarnation territoriale, historique, culturelle et ethnique de l’identité.
Patrie doit aussi s’écrire au pluriel car l’homme enraciné porte en lui toutes ses patries : celle charnelle, locale ou régionale que l’on peut appeler matrie par référence à la mère. Sa patrie nationale, historique, politique et sociale. Et enfin sa patrie civilisationelle, géopolitique, continentale.
Toutes ces patries ne s’additionnent pas, elles se multiplient pour constituer la richesse de l’enracinement.
La patrie c’est aussi la « terre de nos pères » au sens propre du mot. Ce sont nos morts, nos aïeux tombés pour le sol sacré et qui constituent la longue chaîne qui vit en nous.
La patrie enfin ne nie pas la nation, elle l’englobe. Pas de nation sans État, mais pas de patrie sans ethnie, sans peuple, sans racines.
Nous sommes autonomes
L’autonomie signifie littéralement « se donner ses propres lois ». L’autonomie symbolise le refus des normes politiques et économiques dominantes. Être autonome, c’est refuser de laisser un autre penser et décider à sa place.
L’autonomie est l’acte qui fonde le retour de la liberté et place l’être en situation de dissidence, de rébellion, d’insoumission par rapport à l’ordre établi.
Développer son autonomie, construire des espaces autonomes, produire des normes dissidentes permet de récupérer et d’organiser cette liberté dont le Système entend chaque jour nous priver un peu plus.
L’autonomie s’acquiert et se construit par l’éducation, la formation et l’action.
L’autonomie crée de la convivialité, de la solidarité, du sens et du pouvoir.
Nous sommes alter-Européens
L’Europe est notre grande patrie. Elle est notre première communauté de destin dans un monde planétarisé.
Elle est aussi notre première frontière naturelle tant sur le plan ethnique que culturel. L’Europe doit être celle des patries et des peuples et s’organiser comme un bloc.
Le regroupement coopératif bancal d’États inégaux sans vraie politique forte baptisé Union Européenne n’est rien d’autre qu’un tremplin vers un gouvernement mondialisé au profit du Système.
Dans le respect des volontés de chacun (pays, régions, nations) nous entendons promouvoir l’idée d’une Europe-Puissance, empire autarcique de premier plan.
Nous voulons une autre Europe, nous sommes Alter-Européens !
Nous voulons
Ce pouvoir que l’élite mondialiste du Système a depuis trop longtemps confisqué au peuple.
Mais par pouvoir, nous n’entendons pas le fait de se conformer au « jeu démocratique » électoral de toute façon fermé.
Nous n’entendons pas non plus le suicide de l’insurrection armée.
Car le pouvoir aujourd’hui ce n’est pas Sarkozy ou l’Assemblée « nationale ». Le pouvoir c’est le G20, l’ONU, L’Union européenne, l’OTAN, les ONG, les multinationales et la multitude de réseaux politiques, économiques, financiers, philosophiques, religieux et mafieux.
Tous concourent dans leurs champs de compétence à l’édification d’un gouvernement mondial au service du profit et de la consommation totale et universelle.
Tous ont confisqué le pouvoir par le haut, depuis leurs réseaux et par la puissance de contrôle qu’ils assurent.
Il nous faut donc reprendre le pouvoir par le bas en libérant de nouveaux espaces d’autonomie créative et conquérante. Ces espaces physiques ou virtuels doivent devenir des nids de dissidence, de contre-pouvoir.
La propagande du Système est simple : On ne peut rien faire contre l’évolution des choses.
À nous de démontrer au contraire que nous pouvons générer en chacun de nos compatriotes la capacité à organiser un destin commun, à reprendre l’initiative, à recommencer à penser, à réinstaurer de la solidarité. Nous devons organiser la lutte permanente pour notre peuple en agissant en son sein, avec lui et pour lui.
Nous devons
Fonder une opposition résolue au Système capable de bâtir et développer un projet politique de solidarité nationale et sociale.
Construire un réseau associatif et social efficace où convergent les initiatives. Il nous faut attaquer des segments de notre société trop longtemps abandonnés : luttes sociales, écologie radicale, solidarité populaire, éducation, logements, alimentation, culture, arts …
Combattre sans relâche ceux qui détruisent et pillent notre héritage, notre patrie, notre identité.
Inventer les paramètres d’un futur possible en incarnant nos principes, en diffusant nos valeurs avec joie et détermination.
Nous ne sommes pas les derniers survivants d’un monde qui s’éteint, mais l’avant-garde d’un nouvel ordre qui vient !
Notre logo est la fourmi qui est le symbole de la nature et de l’organique.
Dans les traditions populaires européennes, la fourmi symbolise la communauté, la solidarité, l’intelligence, l’autonomie, l’énergie, la discipline, la combativité, le mouvement, l’honnêteté, la stratégie et la force.
Architecte social, la fourmi construit son réseau dans l’intérêt du collectif.
Ce « travail de fourmi », d’abord peu visible, déploie progressivement sa force et modifie le réel environnant
