Les « Forces démocratiques syriennes » ne furent qu’une vaste escroquerie. Un assemblage artificiel de groupes armés disparates, placés sous le patronage de milices kurdes liées au PKK, créé à la hâte par l’Occident collectif afin d’empêcher la Syrie de Bachar al-Assad, l’Axe de la résistance et la Russie de reprendre le contrôle des puits de pétrole syriens situés à l’est de l’Euphrate, lors de l’effondrement de Daech — effondrement causé principalement par l’intervention de la Russie, de l’Iran et du Hezbollah.
Ces combattants et combattantes (!?) kurdes et leurs « alliés » ne menaient aucun combat sérieux, se contentant d’avancer dans les ruines laissées par les aviations occidentales, qui rasaient toutes les villes se trouvant sur leur chemin. Dès qu’une tempête de sable empêchait les avions de la coalition occidentale d’opérer, ces milices étaient immédiatement balayées et renvoyées à la case départ.
Pendant une décennie, ces milices ont aidé les États-Unis à priver la Syrie de son pétrole, favorisant l’asphyxie économique de l’État syrien. Asphyxie devant mener à son effondrement et à la victoire des groupes terroristes liés à l’ancienne branche syrienne d’Al-Qaïda, renommée HTS.
Les FDS sont allées jusqu’à attaquer les positions de l’Armée arabe syrienne et de ses alliés à l’ouest de l’Euphrate, en pleine offensive des terroristes de HTS à la fin de l’année 2024. Cela à la demande des États-Unis, qui les livrent aujourd’hui à ces mêmes terroristes.
Mendier une alliance avec l’entité sioniste, comme l’ont fait les commandants militaires des FDS ces dernières semaines, n’aura finalement pas empêché leur « Rojava » de s’effondrer aussi vite qu’un château de carte. Il en fut d’ailleurs récemment de même pour les séparatistes sud-yéménite et leur très éphémère « État d’Arabie du Sud ».
Comme on fait son lit, on se couche.
