Ils ont tué Quentin, alors on a fait la chasse à ses amis

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Voilà en bref ce qu’il faut retenir des dernières semaines.

Le corps de Quentin est encore chaud que toute la gauche demande la dissolution de Némésis et plus de mesures contre l’extrême-droite, suivie immédiatement par le Gouvernement qui a dissous le Bloc Montpelliérain.

Elle aurait tort de se gêner la gauche : les Dieux ont soif, et la droite fait pipi culotte continuellement pour les abreuver.

Pendant que LFI contre-attaque, le RN lâche ses militants sans vergogne. Il licencie manu militari le meilleur ami de Quentin pour 3 tweets qui, quoique stupides et difficilement assumables, ne méritaient pas qu’on s’y attarde.

Parlons-en des tweets, ces dangereux tweets qui valent qu’on salisse la mémoire d’un mort ou qu’on ruine la vie professionnelle de tel attaché parlementaire ou de tel militant fidèle, fut-il « quinzième sur une liste aux municipales de Gap n’ayant aucune chance de gagner ».

Sont-ils si dramatiques ces dérapages racistes ou humoristiques qui parlent des heures les plus sombres ?

Comment ne pas comprendre que dans une société post-68 vivant au rythme du rap, une société qui a tout banalisé ; sexe, viol, drogue, vol et irrespect de la famille, mais fixe comme seul tabou le nazisme, certains jeunes cèdent à la provocation de s’en réclamer ?

Sans que ça ne choque personne, on lève le poing à l’image des criminels communistes dans tous les meetings de gauche, mais le RN tremble à l’idée de se rendre à un hommage si parmi des milliers de personnes 3 petits cons lèvent le bras ?

Et vous vous étonnez que les Français n’osent pas se réveiller ? Ceux qui sont censés les représenter sont tétanisés pas les enquêtes de Mathieu Molard et du phasme Plottu !

Disons-le une bonne fois pour toutes : nous n’avons rien à foutre d’Hitler. Il ne mérite pas plus qu’on le glorifie qu’on en fasse un sujet d’insomnie. Comme tous les hommes morts depuis plus de 80 ans, il est un sujet d’Histoire. Il ne menace plus personne : Hitler est mort suicidé dans son bunker, et s’interdire d’agir ou de parler par peur d’être assimilé à lui est un non sens total à l’heure où le pays est miné par les conflits ethniques, le narcotrafic, le racket fiscal, les agressions d’extrême-gauche et la rapacité de l’argent-roi.

Mettre le doigt dans l’engrenage de l’excuse avec le Système, c’est finir par exprimer des regrets pour avoir défendu la mémoire de Quentin : notre génération ne cédera pas à cette lâcheté. Vous êtes le poison, nous sommes l’antidote : non seulement nous ne cèderons pas, mais nous allons guérir le pays des métastases que vous y faites pousser.

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